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  • Emir BERKANE

L’Aquatic c’est fantastique !


L'équipe de Longitude 181 au complet sur le stand

L’Aquatic 2.0 a été de l’avis unanime des participants une réussite à tout point de vue.

Le Festival qui existe depuis 1974 et qui a été sauvé de justesse par Frédéric Presles a montré si besoin, lors de ce baptême du feu que l’équipe Aquatic Festival dirigée par Frédéric Presles et Marianne Alivon, entourés de leur team : Bernard Monnat, Huges et Hichem pouvait relever cet incroyable défi, de faire revivre un monstre tel que le festival et le faire renaitre de ses cendres.

Organisation, accueil, animation, régie, tout était bien huilé et a fonctionné de façon très professionnelle tout en restant agréable et conviviale.

Hamza Mendil pose avec sa Palme de Bronze au coté de Frédéric Presles Organisateur du Festival

Cette Edition sera pour nous algériens une première à plus d'un titre : Premier film documentaire sous marin professionnel algérien ; Première participation en catégorie PRO ; Première participation officielle de l’Algérie car en effet pas moins de trois Ministères soutenaient et suivaient de prés cette participation (L’environnement, l’agriculture et les pêches, affaires étrangères) et premier prix car à notre grande surprise, le film que nous venions présenter mon ami Hamza Mendil et moi « Les maisons de la mer » repartira avec la palme de bronze (Troisième place), comme un signe d'encouragement du Jury du Festival.

Il faut dire que les deux projections durant le festival avaient déjà comblé nos attentes : Nous frotter à la concurrence internationale, avoir un œil plus aguerris sur notre travail, avoir l’avis de professionnels et d’habitués des films documentaires sous marins, avoir l’avis d’un publique autre que notre publique algérien, de facto acquis à notre cause, car comme je le disais plus haut c’est le premier film sous marin professionnel algérien. Il n’y a donc pas de références.

Projection du film "La planète des géants" de rêne Euzey avec Françosi Sarano, lors de la soirée Longitude 181

Mais l’évènement fut également l’occasion de voir ou de revoir des amis du domaine de la plongée et de l’image sous marine. Rencontrer enfin, en chair et en os, Francis le Guen, revoir Morgan Bourch’is et Guillaume Néry les champion du monde d’apnée, qui nous réservent de belles surprises pour 2018.

Revoir mon ami Marc Langleur qui continu avec fidélité l’œuvre de Paul Poivert sur Octopus ; Revoir la légende André Laban que nous avions le plaisir lui aussi de recevoir lors de précédentes éditions du salon de la plongée d’Alger.Enfin revoir et discuter du film avec Alban Michon, pour qui j’ai un respect et une admiration particulière et qui repartira avec la palme d’or pour le film « L’homme qui voulait plonger sur Mars » de Thierry Robert.

En mosaïque : Alban Michon, Marc Langleur, Guillaume Néry, Morgan Bourch'is et Hamza Mendil.

Photo: Marc Langleur(c)

Ce fut également l’occasion de retrouver notre famille, Longitude 181, sur un stand hyperactif ou programme requins côtois le projet cachalot et avec un coin spécialement aménagé pour les enfants, animé par l’infatigable Dorothée Prak , disons-le sans chauvinisme aucun, ce fut le stand le plus actif du festival.

Le stand et tout le team furent pour Hamza et moi, un soutien des plus sincères et des plus chaleureux, ils ont partagé nos doutes, nos joies et notre exhalation à l’annonce du podium.

La team Longitude 181

Deux belles soirées spéciales ont rehaussé le riche programme des projections du trois et du quatre novembre la première, de Longitude 181, fut l’occasion émouvante de rendre hommage au plus grand plongeur de tous les temps Albert Falco. Une projection de "20 000 heures sous les mers" de François Sarano et le témoignage de Madame Falco ont finis d’encrer en nous, le respect, l’admiration et l’héritage de Falco.A qui j’ai eu l’honneur de serrer la main lors de son dernier salon de la plongée.

Le discours et l'hommage émouvant rendu à Albert Falco en présence de Mme falco.

La seconde soirée n’en était pas moins émouvante, la soirée Ushuaia a commencé par le film « Génération grand bleu » de Jérôme Espla, primé lui et à travers un émouvant témoignage mené par Jean Marc Barr et qui reviens sur les parcours de champions tels que Guillaume Nery, Morgan Bourch’is, Pierre Frola et le destin tragique du regretté Loic Leferme.

Ce festival aura eu le mérite aussi, d’ouvrir la voie, aux photographes et cinéastes algériens.

Ils savent désormais que tout devient possible que ce qui semble être un défi ou un rêve intouchable, peut l’espace de deux jours devenir réalité. Il est fort à parier que la participation des algérien l’année prochaine sera substantiellement rehaussée.

Eddy Platt "Mister 01 déchet par jour" a rendu un vibrant hommage à l'Algérien Amar Adjili

Ce fut l'occasion de confirmer que nul n'est prophète chez lui à l'image de l'hommage rendu par Eddy Platt "Monsieur un déchet par jour", star des réseau sociaux à Amar Adjili, celui que l'on appele en Algérie le "Don Quichotte" des déchets et qui depuis des années, récolte des déchets sur les plages d'Alger à Tipasa et qui disons le, au début a été pris pour un excentrique pour ne pas dire, pour un fou.

Jusqu'à ce que son histoire soit médiatisée et qu'il reçu enfin, la reconnaissance et le respect qui lui sont dus.Cet hommage appuyé d'Eddy Platt (voir la vidéo ci dessus) est une preuve si besoin que les algériens, une fois de plus, on du mal a être reconnus dans leur patrie, la faute à qui?

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